Jaëla Devakarne
Coordination générale · Ingénierie et capitalisation des connaissances
- Pilotage du projet et animation du COTECH.
- Architecture et gouvernance des connaissances.
- Coordination des partenaires et suivi des développements.
Un pilotage resserré, des responsabilités explicites et une coopération structurée.
Une gouvernance légère, lisible et adaptée à une phase de préfiguration
Le projet ne nécessite pas une architecture de gouvernance lourde. Deux niveaux suffisent : un comité de pilotage pour les arbitrages stratégiques et un comité technique pour le suivi opérationnel. Cette simplicité est importante pour garder de l’agilité tout en sécurisant les décisions.
Valide les grandes orientations, suit l’avancement, arbitre les priorités et veille à la cohérence partenariale et financière.
Suit les développements, les contenus, les démonstrateurs, le calendrier, les indicateurs et les ajustements nécessaires.
Une équipe multidisciplinaire resserrée
L’équipe opérationnelle est organisée autour de quatre pôles complémentaires : coordination et ingénierie de connaissances, animation et capitalisation, design d’interface et co-conception, développement informatique. À cela s’ajoute la capacité de production audiovisuelle portée au sein de Cyberun.
Coordination générale · Ingénierie et capitalisation des connaissances
Capitalisation · Animation des communautés de pratique
Développement de l’infrastructure numérique et de l’IA
Design des interfaces · UX/UI · Co-conception
Animation des démonstrateurs · Valorisation des pratiques agricoles
Production des vidéos de capitalisation
Un consortium utile, sans gouvernance excessive
Autour de l’équipe opérationnelle, le projet s’appuie sur plusieurs cercles de partenaires : partenaires scientifiques et techniques, réseaux pilotes, acteurs de terrain et partenaires institutionnels. L’objectif n’est pas de construire un consortium décoratif, mais un écosystème réellement mobilisable pour la pertinence des contenus et des démonstrateurs.
Qualitropic, CIRAD, ARMÉFLHOR et, si possible, la Chambre d’agriculture / pôle bio.
InterPAT et Case Rurale comme démonstrateurs et espaces de co-construction.
Met Zot An Lèr, La Traksion Péïzane et autres réseaux producteurs de connaissances de terrain.
RITA horticole et animal, collectivités et partenaires publics de la transition.
Une responsabilité partagée sur la qualité des données et des contenus
La gouvernance des connaissances porte sur la qualification des contenus, les modalités de contribution, les validations, les mises à jour, la citation des sources et la gestion des droits. Ce point est central : la robustesse du dispositif dépend autant de la qualité de ses règles éditoriales que de la qualité de son développement technique.