Comprendre les besoins
Identifier les besoins, les usages, les freins et les attentes des publics et des réseaux partenaires.
- Entretiens, cadrage des problématiques et premières recommandations fonctionnelles
Une progression en huit étapes, organisée pour produire des résultats visibles et réutilisables.
Un projet conduit comme un dispositif vivant
Le projet est mis en œuvre selon une logique progressive. Chaque étape alimente la suivante : l’analyse des besoins nourrit la cartographie, la cartographie alimente l’architecture, l’architecture soutient le développement et les premiers usages rétroagissent sur la conception. La méthode est itérative et prudente : elle vise à produire des résultats concrets sans figer trop tôt les choix.
De l’analyse au changement d’échelle
Le projet se déploie en huit étapes structurantes. Elles ne sont pas strictement cloisonnées, mais elles donnent une lecture claire de la progression du dispositif.
Identifier les besoins, les usages, les freins et les attentes des publics et des réseaux partenaires.
Construire une vision partagée de l’écosystème agricole et alimentaire et de ses ressources.
Définir le modèle de données, les objets de connaissance, les règles de gouvernance et les parcours d’information.
Co-concevoir les interfaces et les usages avec les réseaux pilotes.
Mettre en place les bases de données, les interfaces et les premiers services de recherche et d’orientation.
Produire un premier noyau de contenus structurés et de repères thématiques.
Documenter les initiatives, savoir-faire et expériences utiles au transfert.
Faire vivre l’infrastructure et favoriser l’évolution des pratiques des acteurs du transfert.
Ce qui guide le projet au quotidien
Le projet repose sur quelques principes simples : progression par paliers, co-conception avec les usagers, priorité donnée à la qualité et à l’utilité des contenus, gouvernance légère, architecture évolutive, coopération avec les réseaux existants et documentation continue du travail réalisé. Cette méthode permet d’éviter deux écueils : produire un outil trop technocentré d’un côté, ou un dispositif trop conceptuel et peu opérationnel de l’autre.