Rendre l’écosystème plus lisible
- Identifier les besoins, les ressources et les freins au transfert.
- Rendre visibles les acteurs, leurs compétences et leurs projets.
- Ouvrir de premiers parcours simples vers les connaissances utiles.
Relier les finalités stratégiques aux résultats opérationnels attendus pendant les 24 mois.
Structurer un dispositif régional de capitalisation et de transfert des connaissances
L’objectif général du projet est de créer un premier socle opérationnel de l’infrastructure ALIM-HUB afin de mieux organiser, relier, capitaliser, analyser et diffuser les connaissances utiles aux transitions agricoles et alimentaires à La Réunion. Il s’agit de rendre les connaissances plus compréhensibles, plus accessibles et plus actionnables, tout en renforçant la coopération entre les acteurs qui les produisent ou les mobilisent.
| Objectif spécifique | Résultat attendu |
|---|---|
| Identifier les besoins et les freins | Une compréhension qualifiée des attentes des agriculteurs, porteurs de projet et structures d’accompagnement, afin d’orienter la conception du dispositif. |
| Cartographier l’écosystème | Une première vision consolidée du qui fait quoi, des expertises, projets, ressources et dispositifs mobilisables. |
| Construire l’architecture commune | Un modèle de données et une organisation générale des connaissances permettant l’interopérabilité et l’évolution du dispositif. |
| Déployer les premiers modules | Un premier Konnect opérationnel, un noyau Pratik, l’intégration initiale de Dékrypte et des démonstrateurs crédibles. |
| Capitaliser et diffuser | Des fiches, ressources, vidéos, retours d’expérience et analyses thématiques directement mobilisables. |
| Animer le transfert | Des communautés de pratique, des temps collectifs et des modalités de contribution permettant de faire vivre la dynamique. |
Des effets à court terme qui préparent des impacts plus durables
À court terme, le projet améliore la lisibilité de l’écosystème et la disponibilité de contenus structurés. À moyen terme, il renforce la coopération, l’orientation et les capacités d’appropriation des connaissances. À plus long terme, il contribue à accélérer les transitions agricoles, alimentaires et écologiques grâce à une meilleure circulation des savoirs et à une meilleure articulation entre acteurs, territoires et problématiques.